jeudi 21 septembre 2017

The Gore Gore Girls



Avec les films d'exploitations une chose est sure, c'est que bons ou mauvais ils nous extirpent de façon inégalable du quotidien, et de ce fait remplissent un des rôles essentiel du cinéma. En ce sens, je demande à la sécurité sociale de nous rembourser tous les films de Herschell Gordon Lewis, à commencer pour les moins initiés par The Gore Gore Girls, étant donné que ce cinéma est propice à une bonne santé mentale, car il y a du gore gore certes, mais aussi des girls girls et de l'humour à la Laurel et Hardy pour ceux qui douteraient encore. Une histoire simple et funky, et qui finit avec un récapitulatif pour les cerveaux lents. Un délice.


Cadeau



jeudi 31 août 2017

Les garçons de la bande




Les garçons de la bande est à la base une pièce de théâtre écrite par Mart Crowley, qui remporta un succès fou et surtout très inattendu sur Broadway dès sa première représentation. En effet, l'homosexualité est ouvertement traitée, et en 1967 le sujet est toujours tabou, donc risqué - les protagonistes en faisaient d'ailleurs les frais physiquement chaque soir en rentrant chez eux. Les manifestations de violence d'un côté et le triomphe de l'autre, il n'était plus question d'en rester là. Mat Crowley en ferait un film, avec la condition sine qua non que les acteurs soient ceux de la pièce. William Friedkin rejoindra donc l'équipe avec grande exaltation.


En plus des acteurs, il va sans dire que l'histoire aussi reste la même: Michael (Kenneth Nelson) donne une fête d'anniversaire chez lui en l'honneur de son ami Harold (Leonard Frey). Ils seront huit en tout, y compris le jeune éphèbe Cowboy Tex (Robert La Tourneaux) en guise de cadeau surprise. Les invités arrivent un à un, et il ne manquera plus que l'intéressé. Et justement le voilà. 


Son arrivée est remarquable à bien des égards, car le film jusqu'ici électrique et virevoltant se pose et nous impose. La caméra du jeune réalisateur William Friedkin nous intronise au cœur même de la petite sauterie, sans qu'aucun des protagonistes n'en soient troublés. Quel talent ! Pourtant le film n'obtint pas le succès escompté, because entre temps (entendu entre la pièce et le film), les émeutes de Stonewall avaient eu lieu, et la communauté gay l'a boudé le jugeant alors désuet et contre évolutif. Quelle ingratitude. Il m'est pourtant d'avis que la pièce a largement et fortement contribué à l'avancée de cette même cause. De plus, les ressentiments, l'amertume, la lâcheté ici évoqués sont le propre de l'homme, le sujet est universel... 

  
Mais dommage Éliane, la nature humaine a ses travers que c'est aussi pour ça qu'on l'aime, il en sera de même autour de Cruising. Friedkin sera non seulement accusé d'avoir stigmatisée et réduite ladite communauté en une seule et unique identité -le sado maso cuir sniffant du poppers dans les bas fonds plus glauques encore que la plus glauque de tes copines-, mais de surcroit, Al Pacino refusera toute promotion, flippé qu'il était d'être assimilé à son personnage. Vraiment, le métier de réalisateur n'est pas de tout repos. Il aurait pris Lou Reed, les choses auraient été plus simples. Vote un si tu penses que c'est une bonne idée, deux si t'es d'accord pour que Friedkin fasse un remake avec lui.


Le mieux étant de passer outre la susceptibilité de chacun, et d'apprécier ces films que dis-je ces chefs-d'œuvre! avec l'abandon qu'il se doit. Parce que Friedkin est un des plus grands réalisateurs, il a toujours exploré le cinéma avec sérieux et de la façon la plus noble qu'il soit.



samedi 5 août 2017

lundi 31 juillet 2017

Sylvie Ciné Revue



Suite à une traque agressive et sans relâche, les chasseurs d'images maitrisèrent enfin leur proie. C'était la Princesse Diana, il y a 20 ans de cela. La faute à pas d'chance comme on dit... peut-être. Mais soyons honnête un instant; "Qui se nourrit de qui ?" (Vous avez quatre heures). 😍


Les débats sont donc grands ouverts. Car oui, comme James Franco nous aimons la philosophie, et ce nouveau numéro de Sylvie Ciné Revue y sera consacré à travers deux petits points d'actualité, car nous sommes de toute évidence, bel et bien entrés dans un nouveau millénaire. 


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Alors après le temps des cathédrales, il est aussi venu celui de régler les factures, même à titre posthume, comme en témoignera bientôt l'ADN prélevé sur Salvador Dali, afin de découvrir si oui ou non, Pilar Abel est réellement le fruit de l'amour clandestin que le peintre aurait entretenu il y a trente ans avec sa domestique. La seule chose que nous savons à ce jour, est que sa moustache affiche toujours 10h 10. Ce n'est pas une première dans l'histoire de demande de paternité, mais je pense qu'à chaque requête médiatisée, pas mal doivent aujourd'hui croiser les doigts bien fort. Sans parler des enfants "légitimes" qui se pensaient à l'abri derrière quelques petites ou grosses fortunes et doivent malgré eux partager le gâteau 😅😅


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Une ère se termine, une autre se profile, c'est le tourbillon de la vie. Bon voyage à Jeanne Moreau et Sam Shepard et surtout merci pour ces moments de grâce. Le Sylvie Ciné Revue reviendra  bientôt pour un spécial série, en attendant prenez soin de vous 😘😘


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